Il ne s'agit plus comme dans les temps anciens voire préhistoriques de considérer l'habitat non seulement en tant qu'abri contre les agressions du monde extérieur, utilisé à titre précaire, mais de le reconsidérer comme un lieu de recharge nerveuse, de détente émotionnelle, de création, d’épanouissement et de repos.

Comme j'ai pu le notifier précédemment dans mes autres publications, à la ville comme à la campagne, la chambre à coucher joue pour l’être humain un rôle important pour sa fonction de récupération et de recharge. En effet, la fatigue musculaire comme la fatigue nerveuse requiert un milieu isolé de toute source d'excitation et de perturbation à quelque niveau que ce soit. Et pourtant chaque matin de nombreuses personnes quittent ce lieu privilégié, plus tendus et fatigués que la veille.

L'habitat serait il responsable de tous ces maux ?

 

En 1965 un médecin allemand, le docteur ASHOFF, ne pouvant se résoudre à accepter les révélations de ses confrères en géobiologie, se décida à tenter une expérience sur 125 de ses patients sur lesquels il n'obtenait aucun résultat probant. Il leur demanda de déplacer leurs lits selon les indications d'experts en géobiologie : les maux disparurent du jour au lendemain en ce qui concerne 30% des cas , 40 % réagirent plusieurs semaines après et, pour les 30% restants, il semble que le lieu d’habitation n'avait aucun rapport avec leurs maladies.

 

Permettez moi à la faveur de ces expériences de vous relater quelques faits venant du Docteur ASHOFF lui-même:

 


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Premier cas (concernant un enfant) :

La mère, ma cliente, mettait la nervosité de son enfant sur le compte de ses insomnies qui duraient depuis 4 ans. A peine couché, l'enfant se levait immédiatement et commençait debout dans son lit, à se balancer d''un côté à l'autre, sans répit, jusqu'à ce qu'il s’effondre, trempé de sueur, vers 1 h du matin. A l'aube, il se relevait tout vacillant, semblant lutter contre le sommeil. Tous les efforts des médecins pour faire dormir l’enfant au moyen de tranquillisants étaient vains. Pour moi le cas était clair, le lit devait être placé, d’après mes expériences, dans une zone géopathogène. Je conseillai à la mère de faire vérifier cet emplacement par un expert. En attendant, à titre d'essai, les parents déplacèrent le lit de quelques mètres, certains que la situation ne pouvait empirer. Le soir même, la mère mit l'enfant au lit à 8 heures. Il se coucha et dormit jusqu'au lendemain 9 heures sans s’être levé une fois. Par la suite tout resta dans l'ordre. Quelques semaines plus tard, la venu de l'expert confirma les faits; l'emplacement ancien du lit se trouvait à intersection de deux réseaux Hartmann.

 

 

Deuxième cas :

Une petite fille Tania, la « boule de nerf » de la famille , refusait tous les soirs d'aller au lit. A peine ses parents couchés, elle se glissait immédiatement auprès d'eux. Toutes les tentatives pour la remettre dans son propre lit étaient vaines. Cela durait depuis trois ans environ. Selon mon conseil, le lit de l'enfant fut placé de l’autre côté de la chambre. Ce soir là, on mit Tania au lit comme d'habitude. Le lendemain matin, aux environ de 9 heures , quand la mère entra dans la chambre de ses enfants, Tania dormait tranquillement. A la question de sa maman « Ne veux tu donc pas te lever ? », l'enfant répondit « Non il fait si bon dans mon petit lit ».

 

Troisième cas :

Un collègue me signala le cas d'une malade, qui, incapable de mener une vie active à 38 ans, souffrait d'une maladie chronique des reins, s'accompagnant toujours de fortes fièvres. Comme son état ne s'améliorait pas malgré les soins intensifs, je présumai qu'elle devait se trouver sur un lieu pathogène. Elle fit venir un expert qui détermina deux zones d'agression en provenance du sol. Ma patiente était couchée sur l'une d'elles, son enfant asthmatique sur l'autre. Les autres habitants qui dormaient aux mêmes endroits, à la verticale, étaient tous atteints d'affections diverses...

 

A la lumière de ces expériences peut-on raisonnablement penser que le dépistage des zones géo pathogènes soit la clé d'une médecine préventive efficace ?

Mais seulement déjà, avant de reconsidérer d'une manière différente notre « enveloppe habitat », pourquoi ne pas envisager systématiquement le déplacement de nos lits dans les cas d'affections chroniques ou aiguës ?

Démarche simple en elle-même, puisqu'il suffit parfois de 50 cm à 1m pour éviter l’emplacement perturbé, cette opération est à la portée de tous. Reste à savoir comment et dans quel sens déplacer et si cette démarche suffira, si l'on considère le nombre des influences qui règnent dans l'habitat.

 

On pourrait espérer alors que de nombreux médecins alertés par l'inopérance de certains traitements, surtout dans les maladies chroniques , peuvent convier eux-mêmes leurs patients à prendre en compte l'incidence du cadre de vie. Si une fois le lit déplacé, le patient retrouve le sommeil et le bien-être, cet indice suffit au médecin averti pour intégrer ces données dans les difficultés rencontrées par son patient.

 

Certaines circonstances ne permettant pas toujours une adaptation harmonieuse de l'aménagement, on se heurte aux petites dimensions des chambres à coucher et plus encore à nos habitudes de vie. Si l'on veut bien quitter un instant nos conceptions occidentales pour survoler d'autres civilisations , on observe une notion plus répandue des espaces polyvalents comparée à celle de notre traditionnelle chambre à coucher. En occident un tour d’horizon sur 80% des lieux de sommeil révèle la présence de ce que les ensembliers nomment maintenant la chambre à coucher. Tout un ensemble : lit, chevet, meubles divers, étagères souvent indissociables, parquets montés sur appuis fixes. Ils ne peuvent que s'encastrer dans une place bien déterminée pour justifier la présence d’autres éléments parfois entassés en nombre impressionnant.

 

Mais alors resterons nous prisonniers de notre décor? Celui-là même qui nous empêchera de choisir pour nous et notre famille les zones les plus calmes et les plus salutaires pour la qualité de notre sommeil et de notre santé en général ?

Je le répète souvent à mes clients ; il n’y a pas de mauvaises maisons. Mais il existe dans chaque habitat quelques zones géo pathogènes que votre géobiologue peut identifier, ces zones où dans aucun cas il ne faudra placer un lit ou un siège de bureau. Ce sont sur ces mêmes zones que l'on observera dans la nature la croissance perturbée d'un arbre ou l'absence de végétation.

 

Arbre sur zone perturbéeArbre sur zone perturbée

Alors en attendant expérimentez la géobiologie dans votre quotidien à la plus large échelle possible, n'en perdez pas le bénéfice!Contactez moi pour toute demande ou conseil !

 

 

D’après le livre « Votre lit est-il à la bonne place ? » de Rémi Alexandre, architecte et géobiologue.